Les raz de marée ! Et le comble de l’histoire est que j’habite au bord de la mer.
Le fait d’être indécise. Pour tout ou presque ! Un dessert ou non, partir ou rester ? Je pense que cela a à voir avec le fait que je réfléchis trop : j’aimerais qu’il existe un bouton pour mettre mon cerveau en off afin de pouvoir me détendre et me reposer !
J’aime quand le drame se mêle à l’esthétisme et à la mélancolie. C’est pourquoi j’ai adoré « Le Temps des Gitans » d’Emir Kusturica, « Lost River » de Ryan Gosling, « 37°2 le matin » de Jean-Jacques Beineix, « Les Nuits fauves » de Cyril Collard, « Elisa » de Jean Becker, « Dos à la mer » de Steve Moreau, « Twentynine Palms » de Bruno Dumont… J’ai d’ailleurs eu un duo musical qui portait ce nom en hommage au film. Je ne peux pas citer un réalisateur en particulier, ce sont avant tout des films, des histoires qui me touchent. Je suis tombée amoureuse de la chanson « Ride » de Lana del Rey et de son clip magnifique réalisé par Anthony Mandler. Idem pour « Born to die » de Lana del Rey dont le clip a été réalisé par Yoann Lemoine dit Woodkid. Quand j’ai vu ces deux clips qui sont des bijoux esthétiques j’ai pensé « My god, que peut-on faire de plus ? » Je voudrais qu’ « Errances », mon film, ressemble à cela, et je crois que c’est pour cette raison que j’ai tant de mal à le finir, par peur d’être déçue… En matière de musique j’ai des goûts tout à fait éclectiques : Nirvana, Francis Cabrel, U2, Benjamin Biolay, Lana del Rey…Acteurs : Grégoire Colin, Vincent Cassel qui sans cesse se renouvelle.
Ma plus grande extravagance ? Difficile de le dire, je crois que j’en suis pétrie. Je ne me soucie pas des conventions ni de la norme. J’ai été élevée par des artistes et des médecins. Je suis excentrique et extravagante mais les gens sont souvent surpris dans la mesure où ils m’imaginent un peu nonchalante et dans la lune alors qu’au contraire je pense être cartésienne et lucide.
Lors de castings. Car ce qui est important en tant que comédienne n’est pas l’âge que l’on a mais celui que l’on paraît. Cela m’a d’ailleurs valu une anecdote suite à mon premier petit rôle : les personnes de la production m’ont recontactée car ils pensaient que je m’étais trompée dans mon numéro de sécurité sociale (par rapport au nombre de l’année de naissance). Ils n’ont pas cru que j’avais menti sur mon âge.
La motivation n’est pas toujours au rendez-vous et je dois m’auto-discipliner afin de me mettre à oeuvrer. En ce qui concerne l’écriture c’est plutôt elle qui vient à moi, si je puis dire, plutôt que l’inverse. Ce sont des phases que je traverse… Parfois très productives, d’autres contemplatives. Mais la contemplation est riche d’inspiration pour la phase qui suivra ! En ce qui concerne la réalisation c’est une autre histoire : je dois trouver le courage de passer de l’idée abstraite à sa concrétisation et c’est alors que « Les rêves peuvent se transformer en cauchemars ». Ce sera peut-être le point de départ d’un nouveau projet : un livre.
Lorsque après un concert les gens viennent me voir et me disent qu’ils ont été touchés par mes textes et/ou ma voix. Et aussi après la projection de mon premier court métrage, « La fin de l’insouciance », lorsque des spectateurs sont venus me parler du film et de ce qu’ils ont ressenti. Dans leurs yeux j’ai vu une forme de reconnaissance, peut-être pour le moment d’évasion, une part de rêve, de poésie et de réflexion. Pour moi c’est une satisfaction et un baume au coeur pour le travail accompli. En fait cela va plus loin que cela : c’est l’impression d’avoir été comprise… Comprise et aimée. C’est ce que l’on cherche tous, non, d’une certaine manière ? Je sais qu’il est dangereux de mêler l’art et la vie, l’amour et le travail, mais je ne peux faire autrement. C’est un tout dont je me nourris et je compose avec, dans tous les sens du terme !
Ma grand-mère me disait souvent « Sois égoïste ! » Je voudrais savoir m’occuper de moi avant de m’occuper des autres. J’ai peut-être raté une vocation finalement… ! Sinon, dans un autre registre, j’aimerais être blonde dans une prochaine vie !
D’avoir vaincu ma timidité maladive en montant sur scène pour chanter.
Je suis d’origine austro-hongroise de par mes ancêtres. J’ai longtemps vécu dans l’Est de la France puis à Paris, ville que j’ai adorée. A présent je vis à La Rochelle au bord de la mer et il me serait difficile de retourner dans les terres. Je suis attirée par l’Italie depuis toujours. J’ai peut-être des racines là-bas, ce qui expliquerait mon tempérament volcanique ! J’aimerais voir Moscou, Prague, Budapest, Bucarest… mais aussi les pays nordiques pour leur lumière magnifique et pâle…
On n’emporte rien avec soi dans la tombe. J’ai des objets de valeur, bien sûr, et de valeur sentimentale aussi. Mais ce qui comptait le plus, pour moi, étaient mes écrits, mes photos et mes vidéos… Je parle au passé car je les ai perdus en partie. Ils étaient les preuves et les traces d’une pensée. D’une existence.
Imagination, création. Mais aussi patience (et longueur de temps) pour le montage !
What is my most inspirational location, in my city?
Tout simplement la plage déserte et l’océan…
La Villa Cap Vert : le lieu est agréable et les patrons adorables. Le Captain Ice aussi, sur le port : leurs macarons faits maison servis avec le café sont succulents !
Il y en a beaucoup mais je me rends compte que ce sont tous des livres que j’ai lus très jeune, vers 13 ou 14 ans. Il y a eu « La petite fille au bout du chemin » de Laird Koenig, qui m’a laissé une impression étrange et dérangeante alors même que je ne me souviens plus de l’histoire. Malgré la tentation de le relire je ne le ferai pas afin de ne pas détruire mes souvenirs. Idem pour « Des cornichons au chocolat » signé par une certaine Stéphanie anonyme, roman dont on a su plus tard qu’il était de Philippe Labro. Je pense que l’âge joue un rôle. A 13 ou 14 ans j’étais plus réceptive, et a même d’être complètement imprégnée par mes lectures. On est encore « vide » d’expériences. Le contexte dans lequel on se trouve joue un rôle aussi. Ces lectures correspondent au début de l’adolescence, une période forte en émotions, et ces livres sont associés au souvenir des nuits blanches passées en leur compagnie. J’achevai le livre quand arrivait l’aube.
Milan Kundera, Donna Tartt, Boris Vian, Philippe Djian, Marilyn French que j’ai découverte par hasard, Philippe Labro, Douglas Kennedy, Remo Forlani, Virginie Despentes, Emily Brontë, Stephen King, Françoise Sagan… il y en a tant ! Les livres sont très importants pour moi, ils font partie intégrante de ma vie.
Goran Bregovitz : Le temps des gitans : « Ederlezi »
Lana del Rey. Et ALF : le Front de Libération Animale.
Sans aucune hésitation : les gens de ALF. Animal Liberation Front. Ils sont considérés comme des terroristes, un comble, alors qu’ils luttent pour le respect de l’Animal et tentent de les sauver (les animaux) de morts atroces et indignes. Ils sont prêts à sacrifier leur vie pour eux. Je les admire profondément.
Movie trailer : Bande annonce du film : https://www.youtube.com/watch?v=6y2a_cPDml0
Bande annonce “La Fin de l’insouciance”
www.youtube.com
Une jeune fille retourne sur les lieux de son enfance pour y retrouver les sensations d’antan…

On est artiste ou on ne l’est pas, à mon avis. Il n’y a pas un bouton on/off dans le cerveau pour se mettre en position « artiste ». Je pense que c’est une façon de percevoir la nature, les gens, les choses, différemment, avec un filtre spécial… Quelque soit le moment et le contexte. Peut-être que cela est lié à une forte sensibilité.
Il n’y a pas quelqu’un en particulier. Ce sont des personnes que je ne connais pas forcément, qui me suivent et me soutiennent à travers les réseaux sociaux et mes chaînes YouTube dans lesquelles je mets des extraits de films et de concerts et la web-serie que je co-réalise avec une amie et collègue.
Benjamin Biolay pour la musique. Anthony Mandler ou Yoann Lemoine pour un film/clip.
Which people in my profession would i love to meet in 2017?
Brigitte Bardot. J’ai écrit une chanson en son hommage, composée par Sébastien Mansencal, suite à la lecture de son premier livre qui m’a bouleversée.
From the song “La grange de B.B.” : Extrait de “La grange de B.B.” :
https://www.youtube.com/watch?v=TX47VBi96RA
Extrait “La Grange”. En hommage à Brigitte Bardot.
www.youtube.com
Extrait “La Grange”. Chanson en hommage à Brigitte Bardot. Chant et texte : Eléna Schnitzler Salotchkaya. Musique : Sébastien Mansencal.

https://www.youtube.com/user/Eliochka
LNA Salotchkaya – YouTube
www.youtube.com
AMIS VISITEURS, POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, CLIQUEZ SUR LE “Plus” : Mes pérégrinations cinématographiques et musicales à travers des extraits de films dans les…
https://www.youtube.com/channel/UCWVqNx6tdbEWC7rRmRe05fg
Princesse Désastre – YouTube
www.youtube.com
AMIS VISITEURS, POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, CLIQUEZ SUR LE “Plus” : Mes souvenirs et impressions laissés par mes lectures passées. Je livre (remarquez l’habile…
* YouTube web channel series with Emmanuelle Albuisson: Léa & Léo:
https://www.youtube.com/channel/UCfoR2N5aQQaQWcnqEVXxzUA
* Chaîne YouTube Cinéma et musique : LNA Salotchkaya
https://www.youtube.com/user/Eliochka
* Chaîne YouTube Les livres et ma vie : Princesse Désastre :
https://www.youtube.com/channel/UCWVqNx6tdbEWC7rRmRe05fg
* Chaîne YouTube web série avec Emmanuelle Albuisson : Léa & Léo :
Je l’espère bien ! Car j’ai besoin de cette vibration pour vivre, peu importe l’essence de la passion !
Stéphanie Cambon Suares alias Néa Kirsten, anciennement comédienne (notamment dans « Errances ») et chanteuse du groupe Fairy Games avant de se lancer en solo en tant que Néa Kirsten. C’est une fille suave et intelligente dont j’aime la voix sucrée.
Et bien sûr mon amie et collègue Emmanuelle Albuisson (« Léa » de la web série « Léa & Léo ») qui est avant tout musicienne.
https://www.facebook.com/elena.salotchkayaschnitzler
* Artistic Agent: Evelyne Tomaszewski for Citelya (non-up-to-date page)
* Agent artistique : Evelyne Tomaszewski pour Citelya (page non à jour)